The dark knight rises

Le voici, le voilà: le troisième et dernier opus tant attendu de la trilogie du Dark knight par Christopher Nolan.

4 ans après le succès monstrueux de The dark knight, hanté à tout jamais par la performance démentielle d’Heath Ledger en Joker, le réalisateur d’Inception et de Memento nous promettait un baroud d’honneur digne du Caped crusader: l’adaptation de Knightfall, saga où Batman se fait briser la colonne vertébrale par un Bane plus cruel que jamais et un retour aux sources sur une symbolique de la rédemption et de l’espoir déjà présent dans Batman begins. Mais le réalisateur avait il encore assez de souffle pour dépasser son précédent opus, sacralisé pour certains comme le « Parrain des films de super-héros » (sic).

Pour Worldreamer, la réponse est claire: non.

Car, à l’instar d’Inception, le réalisateur se prend parfois trop au sérieux pour disposer d’une mise en scène assez théâtrale et dramatique pour enrober ses séquences et ses personnages. En résulte un film, certes sympathique et qui comporte son lot de spectacle, mais qui n’arrive jamais à imposer suffisamment de souffle épique qui l’aurait emmené pour l’éternité dans le coeur des cinéphiles. Catwoman, qui n’est jamais nommée dans le film (!), en est la première victime et n’arrive jamais à faire ressentir le charme vénéneux qu’avait su instiller Michelle Pfeiffer en son temps. Tout juste est elle bonne à être la ciopine de Batman comme on  pouvait le craindre. Le fameux Batwing qui aiurait pu concourir à la fameuse « élévation » du Chevalier noir, intervient beaucoup trop tôt dans le récit et pour couronner le tout, les duels tant attendu entre Bane et Batman manquent sérieusement de punch. Je ne parlerai même pas de la contre-performance de Marion Cotillard qui risque de bien faire grincer des dents et qui est condamnée à innonder les formus de fans de flots d’insultes.

Ce dernier Batman, malgré toute l’affection qu’on peut avoir pour le reboot de Nolan, ne convainc pas et paraît comme le plus faible de la série. Bien dommage.

A vous de vous faire votre avis…

En attendant, retrouvez mes papiers rédigés à cette occasion sur le net:

– Mes pronostics sur le dernier opus

Ma critique à chaud à la sortie de la p^rpjo presse par l’équipe de Comics Blog

– Ma critique complète

L’après-Dark knight : les possibles futures adaptations de l’univers de Batman

Back to the… past !

Même 25 ans après, Doc et Marty, les héros de la trilogie Retour vers le futur, restent immortels.

On continue de se réciter leurs répliques délicieuses, même en VF, et même si leur vision du futur devient de plus en plus démodée, on aimerait bien voir dans 5 ans les voitures voler, faire de l’over-board et avoir des chaussures aux lacets automatiques.

11 ans après leurs premières retrouvailles dans un épisode de Spin city, les acteurs Michael J. Fox et Christopher Lloyd se sont réunis à nouveau pour fêter la sortie de la trilogie en Blu-ray lors de la cérémonie des Scream awards diffusée sur Spike TV ce dimanche.

L’occasion de voir que, même après plusieurs années, Michael J. Fox garde son physique d’éternel adolescent, alors qu’il a traversé de terribles épreuves, et Doc continue d’avoir ce regard de savant fou attachant.

Et les voir se serrer dans les bras sur scène prouve que leur amour continue de traverser les années. Et le nôtre aussi.

Parce que c’est aussi ça, la magie du cinéma…

En bonus: le teaser de la trilogie retourné par Michael J.Fox 25 ans après pour annoncer cette soirée-évènement.

Darren Aronofsky sort les griffes !

Allez comprendre la logique à Hollywood : pendant qu’on met un Zack Snyder sur Superman, on envoie Darren Aronofsky sur Wolverine 2. Deux superhéros d’envergure totalement opposées, il faut bien le dire, pour deux réalisateurs qui ne le sont pas moins.Voir Darren Aronofsky faire son entrée dans la galaxie des films superhéros ne peut être qu’une bonne nouvelle. Dommage que ce soit pour la suite d’une franchise qui a très mal démarré, et pour un héros qui n’est pas le plus excitant quand il est tout seul.

Néanmoins, il reste quelques points positifs. Les studios continuent de penser qu’il vaut mieux placer des réalisateurs confirmés sur ce genre de projet, et après deux films où Aronosky essayait de regagner les faveurs des studios avec deux films académiques mais ambitieux (The wrestler et Black swan), le réalisateur de Requiem for a dream va enfin pouvoir apposer sa patte personnelle sur un projet grand public. Et puis la réunion du metteur en scène avec un Hugh Jackman qu’il avait totalement transfiguré dans The fountain devrait valoir le détour.

« On parle de Wolverine, là, pas de Popeye » déclare l’acteur dans des grands effets de phrase choc qui tombent un peu à plat. « Cela sera différent : Christopher McQuarrie, l’auteur d’Usual suspects, a écrit le scénario, donc nous partons plutôt sur de bonnes bases. Darren va rendre tout ça fantastique. Ce sera quelque chose de très dense, et il y aura définitivement de quoi réfléchir en sortant du film. ». Et on l’espère, tant le premier opus était décevant, nous laissant présager dans sa bande annonce l’histoire d’un homme obligé d’accepter sa part animale pour expier sa souffrance, avant que le produit final ne ressemble qu’a un festival d’effets spéciaux incohérent et mal filmé. L’arrivée d’Aronofsky est l’occasion de faire un reboot de la série et de donner plus un grandeur à ce héros.

Pour rappel, ce deuxième film devrait s’attarder sur le voyage du mutant griffu  au Japon et sa romance interdite avec la japonaise Mariko Yashida, fille d’un clan de yakuzas. Sans doute l’occasion de plonger le héros dans une grande tragédie grecques reprenant les codes esthétiques des films asiatiques. L’heure de renouer avec la grande période des films de superhéros dirigés par des Bryan Singer, Christopher Nolan et Sam Raimi ?…

Le Hobbit sort (enfin!) de son trou !

Sortira, sortira pas ?

Nouveau rebondissement, voire conclusion officielle dans l’une des grandes arlésiennes cinématographiques de ces dernières années. Après le départ de Guillermo del Toro à la réalisation, et des démêlés juridiques avec la Nouvelle Zélande, le feu vert a été enfin donné pour le tournage de Bilbon le Hobbit, la préquelle de la célèbre trilogie du Seigneur des Anneaux.

7 ans après Le retour du roi, Peter Jackson remettra une nouvelle fois les pieds en Terre du Milieu à la réalisation, nous coupant définitivement de la vision d’un Guillermo del Toro sur l’univers de Tolkien. The Hobbit retracera ainsi en deux films, tournés une nouvelle fois en même temps (et en 3d s’il vous plait…), la première quête de Bilbon Sacquet, joué précédemment par Ian Holm, de ses premières aventures avec le magicien Gandalf le Gris, jusqu’à sa rencontre avec Gollum et la découverte de l’Anneau mythique…

Toujours aucun mot sur le casting : Ian McKellen reprendra t-il son rôle de Gandalf ? et surtout qui incarnera le Hobbit du titre ? Aux dernières rumeurs, c’était Martin Freeman, qui a le physique de l’emploi, et vu récemment dans la relecture moderne de Sherlock Holmes qui pourrait tenir le rôle. Mais rien n’est encore gravé dans le marbre et tous les prétendants ont encore du mal à dégager du temps pour se lancer dans ce tournage monstre loin de chez eux. Le début du tournage étant prévu pour février 2011, des annonces de casting devraient être sérieusement faites dans les mois à venir… Rien n’est encore fait, donc, mais on y est presque !

Maintenant, vous pouvez crier !

Avec une cérémonie intitulée Scream Awards diffusée ce week end aux US qui récompense les films de genre, il était difficile de ne pas passer à côté de la future suite de la célèbre franchise. Une bande annonce a été diffusée sur grand écran en compagnie de Neve Campbell, Hayden Pannettiere, David Arquette et ce filou de Wes Craven. A noter que Courteney Cox n’était pas présente puisqu’elle est en plein divorce avec son mari…

Nous n’avons donc jamais été aussi près de voir cette fameuse suite improbable.

13 ans après le dernier opus, les personnages ont bien grandi : Sydney et Gale ont écrit toutes les deux des livres et reviennent à Woodsborow, lieu de leur enfance où tout à commencé. Nous faisons alors connaissance avec la cousine de Sydney, jouée par Emma Roberts, ainsi que tous ses amis, qui devraient devenir les héros d’une toute nouvelle trilogie…

Wes Craven a confié qu’une fois de plus, Scream 4 devrait être une analyse du genre du film d’horreur et ce qu’il est devenu ces dix dernières années. Une manière pour le réalisateur, qui n’a pourtant pas brillé récemment au box office US avec son dernier film My soul to take, de donner des leçons, et de se donner une excuse de produire un Scream tous les dix ans…

Pas de quoi se prononcer pour l’instant sur ces premières images: Scream est bien de retour, et nous fait bien du Scream avec son tueur masqué qui terrorise toute la ville. Il faudra sûrement attendre la sortie du film pour savoir si l’arnaque est bien réussie, et surtout, si le genre n’a pas trop vieilli.

On pourra en tout cas apercevoir dans ce trailer une bonne partie du tout nouveau casting : Kristen Bell (la femme de ma vie) et Anna Paquin dans le canapé, Lucy Hale et Shenae Grimes des séries Pretty little liars et Beverly Hills – Nouvelle génération, le petit dernier Rory Culkin dans le rôle du nouveau geek qui nous explique les règles, ainsi que l’ex-Heroes Hayden Pannettiere visblement toute fière d’avoir trouvé le nouveau bon plan de sa carrière…

Découvrez sans plus attendre ces premières images… c’est maintenant que vous pouvez commencer à crier…


L’univers Marvel tourne

La rentrée est définitivement avec son lot de news excitantes pour bien préparer l’année.
Avec un peu de chance, on devrait même enfin savoir qui tiendra le rôle tant attendu de Bilbon, le Hobbit, réalisé ou pas, par Peter Jackson.

Du côté de Marvel, ça s’accélère. Et ils ont bien raison : outre le Thor de Kenneth Branagh, prévu pour début mai, l’été prochain verra la naissance du premier Vengeur : Captain America, en tournage depuis fin juin, ainsi que la préquelle des X-Men par le turbulent Matthew Vaughn (Kick Ass). Des premières photos de tournage ont donc « filtré » pour nous en dire un peu plus sur le look des personnages…

Pas de Chris Evans en costume pour autant, mais sa doublure, en plein tournage d’une scène de poursuite avec des agents de l’Hydra, l’organisation terroriste tentaculaire qu’il combat, accompagnés justement d’une voiture qui doit appartenir à son grand ennemi de toujours, Crâne rouge. Le costume du Cap tient toujours à peu près la route, ils ont bien réussi à la moderniser, mais on se croirait limite dans la suite de GI Joe avec le look des agents et leurs motos pseudo-futuristes. Ce qui était compréhensible avec des jouets, mais pas forcément un bon point pour la Légende vivante…


Du côté de l’institut Xavier, on a droit à un premier cliché d’une des mutantes les plus sexy de l’univers Marvel : Emma Frost, incarnée par la jeune January Jones tout droit sorti du très sérieux Mad men. Pas de quoi s’affoler pour autant, la mutante est encore habillée de sa chapka et de son manteau de Reine des neiges. Les fans purs et durs ne pourront pas encore se prononcer sur les formes voluptueuses du personnage.
Le costume est en tout cas raccord avec la volonté d’un film de se situer dans les années 60, en pleine périodes d’émeutes raciales. Avec ses longues botines blanches, on croirait presque avoir affaire avec une espionne tout droit sorti des premiers James Bond.

Pour rappel, le casting principal est constitué de James McAvoy en Professeur Xavier et Michael Fassbender en Magnéto. Le film devrait développer ce qu’on apercevait rapidement au début de X-Men 3, à savoir l’amitié et le conflit entre les deux hommes sur le problème mutant. On devrait même enfin savoir comment Xavier est devenu paralysé sur sa chaise roulante.
Les autres mutants seront incarnés par Jennifer Lawrence en Mystique, Nicolas Hoult de la série Skins en Fauve, et d’autres mutants moins connus comme Havok, le frêre de Cyclope, Azazel, le père de Diablo, Banshee, un mutant aux pouvoirs soniques et Darwin, un personnage plus récent de l’univers X-men.
Le film pourrait même voir le grand retour de Kevin Bacon en Sebastian Shaw, leader du Club des Damnés dont fait partie Emma Frost.
Toute une nouvelle génération d’acteurs pour incarner les héros de demain !

Piranha 3D

Sea, sex and blood… deux ans après le tiède Mirrors, Alexandre Aja nous promettait un beau festival jouissif de gore, de sexe et de débauche, le tout agrémenté d’une 3D aux effets assez fun pour faire oublier sa conversion trop rapide en post prod. Les critiques, elles, ont en tout cas sauté à pieds joints dans le Lac Havasu, trop heureuses qu’un frenchy étale autant de clichés hollywoodiens pour mieux les livrer en pâtures à ses poissons préhistoriques. Le fan de films d’horreur, lui, fera un peu la moue devant un délire qui, même s’il s’assume jusqu’au bout, tourne assez court (1h30) et ne prend même pas la peine de sortir des limites imposées par le concept.

La première partie prépare pourtant bien le terrain, promenant tranquillement son suspense hitchcockien avec l’invasion progressive des piranhas, en même temps qu’on assiste à un défilé de stars bien connues, revenues aussi bien des années 80 que des séries d’aujourd’hui : Richard Dreyfuss en vieux chasseur de requins qui connaîtra une courte retraite, Christopher Lloyd, notre Doc Emmet Brown toujours autant allumé à ses 2,21 gigawatts et même des stars du petit écran comme les jeunes Steven R. McQueen et Jessica Szohr, issues de la CW avec leur jeu exagéré, un Jerry O’ Connell de Sliders méconnaissable en réalisateur de porno cocaïné et même le Carlos Solis Ricardo de Desperate Housewives, ici en plongeur lubrique qui aura les honneurs d’être la deuxième victime des poissons tueurs. Sans oublier la sublime Kelly Brook qu’on rêvait tous enfin de voir sur grand écran et qu’on veut maintenant à tout prix comme grande sœur. Ils sont venus, ils sont tous là, et on a tout de suite envie de partir avec eux dans ce délire qui mélange sexe et horreur. Aja nous offre ainsi dans cette première heure deux scènes envoutantes comme l’exploration du repère des piranhas pour le frisson, et un ballet aquatique surréaliste entre Kelly Brook et la star du porno Riley Steele, véritables sirènes qui s’agitent devant nos lunettes 3D émerveillées. Aja aura au moins réussi l’exploit de nous faire apprécier cet accessoire inutile qu’on nous impose de plus en plus dans les salles !

Mais passé toutes ces scènes qui excitent l’ado qui sommeille en nous et la révélation de l’enjeu par un Christopher Lloyd qui en rajoute trois tonnes avec son fossile de piranhas sur la table, l’intérêt retombe vite. Le cadre du Spring break était pourtant un véritable puits à idées, aussi bien visuelles que vicieuses, mais à part le buste de cette fille topless découpée par un câble électrique, on en verra pas grand chose… car la majorité de l’action se passe sur un yacht à quelques mètres de là et bientôt pris en otage avec femmes et enfants !. Et même si la critique contre une société américaine qui se retrouve piégée par ses propres excès et sa propre bêtise est bien là, le film n’ira pas plus loin et ne se permet même pas de tueur la petite fille du shérif, pourtant déjà bien cupide avant l’heure. Aja a pourtant avoué dans une interview que ça l’avait démangé…


Comme d’habitude, on a déjà tout vu dans la bande annonce et Piranha 3D ne se révèle qu’un petit plaisir coupable qu’on se repassera un soir entre potes entre des cornets de pop corn. Mais après tout, c’était peut-être la seule et unique ambition d’Aja
On est encore loin du dernier Vendredi 13, qui avait complètement assimilé ses limites et qui se livrait donc à un jeu de massacre avec des ados ahuris, dans des scènes gratinées dans tous les sens du terme pour notre plus grand bonheur.

James Cameron s’était récemment emporté contre la 3D utilisée par Aja. Ce film aura au moins apporté la preuve irréfutable que le réalisateur à un peu trop tendance à l’ouvrir en ce moment pour pas grand chose.

Vous avez dit, David Tennant ?

C’est officiel, David Tennant est dans la place !
L’inoubliable ancien interprète du Docteur dans la série britannique Doctor who qu’on désespérait de voir percer à Hollywood va enfin bientôt faire ses preuves sur nos écrans.
Après des premiers essais infructueux, dont une série comique Rex is not your lawyer au pilote jamais diffusé, David Tennant a quand même réussi à taper dans l’oeil de quelques producteurs. Comme celui de Steven Spielberg pour commencer, puisque Dreamworks compte bien sur lui pour le remake de Vampire, vous avez dit vampire ?, film d’épouvante des années 80 qui a bien vieilli et qui reste surtout dans les mémoires pour son déluge d’effets gores de l’époque.
Le film original racontait les aventures de Charlie Brewster qui découvrait que son voisin était en réalité un vampire. Menacé par celui ci, il part chercher de l’aide parmi ses amis et surtout le présentateur d’une émission tv locale consacrée au surnaturel.

Dans le remake, c’est Anton Yelchin (l’opérateur russe du dernier Star Trek) qui devra subir les visites nocturnes de Colin Farrell, et qui demandera désespérément de l’aide à Peter Vincent, star d’un show satanique à Las Vegas. Si on voyait tout de suite bien David Tennant se glisser dans la peau de ce personnage décalé et trouillard, jusque dans ses vêtements qui rappellent étrangement ceux de son Docteur, les scénaristes ont préféré partir sur un look totalement opposé du précédent.

Cheveux longs, yeux soulignés de mascaras et pantalon de cuir moulant: le vieux Van Helsing à fait visiblement place à un chanteur de groupe de métal has been. Une manière complètement vulgaire de moderniser le personnage, mais qui devrait garder le côté ringard et d’ « un autre temps » du personnage. On attend de voir les looks des autres personnages, en particulier celui du vampire, pour confirmer les mauvais choix ou non du film.

Dreamworks aura visiblement apprécié la récente prestation de David Tennant dans la parodie du Conte d’Andersen, aux côtés de la comique Catherine Tate, où il incarnait un fantôme du Noël présent un brin efféminé…

Un look qui n’est pas sans concurrencer le Jack Sparrow des Pirates des Caraïbes mais qui saura démontrer toute l’excentricité que David Tennant peut injecter dans ses personnages.
Un rôle qui lui permettra peut-être d’être enfin une valeur sûre d’Hollywood, et de faire ainsi regretter aux producteurs tous les projets dans lesquels il a été refusé (Retreat, thriller ou il a été remplacé bizarrement par le jeune Jamie Bell).
En attendant, il fera une apparition sur la tv anglaise dans le drama Single father où il incarne un père veuf obligé d’élever tout seul ses quatre enfants…

Walking western

LA série de la rentrée c’est, entre autres, celle-ci : l’adaptation du comics nihiliste, voire hardcore, Walking dead, sous la houlette de Franck Darabont, le réalisateur humaniste des Evadés , de La ligne verte, mais aussi du dépressif et terrifiant Brume.

Après les premières photos et un casting qui ne semble pas rechercher à première vue la ressemblance avec leurs homologues papiers, la première bande annonce vient enfin d’arriver.

4 minutes 30 qui semblent décrire ce qui se passera dans le pilote : de la fusillade qui plonge Rick Grimes, policier intègre et déterminé, dans le coma, à son réveil dans un monde cerné par des zombies, jusqu’à sa recherche des quelques survivants comme sa famille…

Musique nostalgique, chasse à l’homme dans des longues plaines désertiques ou grandes chevauchées dans un monde post apocalyptique : le ton de ce pilote est résolument western et semble donc très éloigné de son ambiance noire d’origine. Franck Darabont semble avoir pris plaisir à encore plus mélanger les genres.
A voir si le reste des épisodes saura revenir par moment au ton noir de la BD qui savait repousser par moment les limites pour mieux montrer toute l’horreur de la situation.

Le casting à l’air en tout cas solide : Andrew Lincoln, à défaut d’être brun et imberbe, a l’air aussi déterminé que le Rick Grimes d’origine et on aperçoit rapidement Sarah Wayne Callies en fiancée du héros qui à l’air d’avoir bien heureusement perdu un peu de poids pour l’occasion.

« Story matters here », nous rappelle fièrement AMC qui assume définitivement sa marque de fabrique dans la veine de ses consoeurs câblées Showtime et HBO. Confirmation le 31 octobre, le jour où les morts se réveillent, bien évidemment.

Double Révélation

Cette fois, c’est officiel : Révélation, le quatrième et dernier tome de la saga Twilight réalisé par Bill Condon sera bien coupé en deux films, à l’instar d’un petit sorcier à lunettes. Une décision qui aura mis 5 bons mois à être officialisée et qui attendait la confirmation des contrats de certains acteurs qui estimaient devoir être augmentés en conséquence (humpfff…). Il n’y a donc aucune surprise et l’adaptation de la saga de Stephenie Meyer semble obéir aux mêmes lois financières : rentabiliser un filon sur le long terme.
Il faut dire que les films étaient en train de s’enchainer à une vitesse : le deuxième opus est sorti il y a à peine dix mois que le troisième volet sort dans tout juste moins d’un mois !
Les raisons invoquées par la production sont par contre toujours aussi fallacieuses : le quatrième tome serait, selon eux le plus riche car il met en scène un combat final entre une nuée de vampires et de loups garous qui viennent des quatre coins du monde pour affronter les maîtres vampires, les Volturi, qui veulent s’en prendre à Bella qui a cette fois-ci outrepassé les règles.
La production voudrait s’attarder sur chaque nouveau personnage, pourtant peu développé dans le livre.

L’un des principaux soucis est aussi que l’auteure à multiplié les points de vue dans ce dernier tome puisque toute une partie est vue des yeux de Jacob, l’ami loup-garou de Bella. La partie en fait la plus faible du bouquin puisqu’il ne s’y passe pas grand chose et elle peut être résumé très rapidement. Summit voudrait-il se la jouer 24 avec écrans splités ?


C’est aussi une manière pour le studio d’espérer maintenir un public sur une saga qui commence déjà à s’essouffler depuis le deuxième film qui a déjà connu plus de mauvaises critiques, même s’il a doublé son succès public.
Cette double dose de calvaire risque donc de rendre la farce deux fois plus drôle tant l’adaptation de Révélations risque de donner le film le plus surréaliste qui soit. Entre Bella transformée en vampire qui se tape des pumas pour son petit-déjeuner des pumas, son bébé surdouée dopé au sang de vampire sans oublier le voyage de noces de Bella et Edward sur une île reculée où Bella connaît sa première fois… au point d’en casser tous les lits de la maison. On a donc très hâte de voir comment la saga Twilight espère se finir de façon crédible sur cette immense supercherie. Première tranche de rigolade en novembre prochain.

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